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Concert Choeur Kosma – Collégiale Ibos

17 juin

|Événement réccurent (Tout voir)
Jusqu'à 23 octobre 2018

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L’association Demain la Collégiale propose

MOTETS & MESSE DU 19e siècle
Choeur Kosma
Direction Eric Saint-Marc

Dimanche 17 juin à 17h30

Tarifs : 12€ / 10€ / Gratuit jusqu’à 12 ans
Réservations au 05 62 90 01 21

CHOEUR KOSMA
2017 – 2018
Le choeur Kosma de Tarbes Lourdes Pyrénées, au sein de l’école nationale de musique a pour mission de service public de proposer des orientations musicales originales qui le démarquent tout en restant attractif pour le public.
C’est pourquoi, cette année, nous proposons un projet de découverte du répertoire musical religieux français du 19e siècle. Nous présenterons dans une première partie un florilège de motets. Puis, nous interprèterons la messe solennelle de Samuel Rousseau, oeuvre qui n’a pas été jouée depuis près de cent ans. Cette oeuvre inédite sera donnée dans une version très pratiquée dans la deuxième moitié du 19e siècle : orgue, violon, violoncelle, harpe, soprano, baryton solo et choeur mixte.

MESSE SOLENNELLE Samuel ROUSSEAU
Il faut bien l’avouer le nom de Samuel Rousseau est tombé dans l’oubli; seul les organistes jouent encore certaines de ces pièces. Son oeuvre vocale, pourtant conséquente (trois messes, un Requiem, mélodies, chants sacrés…) semble pour le moment oubliée, alors que ces pièces sont fort intéressantes et méritent tout à fait d’être mise à nouveau en lumière. Cette Messe Solennelle composée en 1884 fut écrite pour le temps Pascal et créée par le choeur de l’église Sainte-Clothilde à Paris où il fut accompagnateur. Il en existe trois versions. Nous avons choisit la version la plus complète avec un effectif très pratiqué à la fin du 19e siècle : soprano, baryton, choeur mixte, orgue, harpe, violon et violoncelle. L’oeuvre en en six mouvements (Kyrie, Gloria, Credo, Sanctus, O salutaris, Agnus Dei), se déploie dans une dramaturgie liturgique propre à cette fin de siècle. Des harmonies suaves et sensuelles, des influences diverses parfois surprenantes, des dialogues entre solistes et choeur qui théâtralisent la partition : tous ces éléments rendent l’oeuvre unique et originale à découvrir absolument

Samuel Rousseau (1853-1904) Fils d’un facteur d’harmoniums, il entre à l’âge de quatorze ans au conservatoire de Paris, où il est élève de la classe d’orgue de César Franck. Il étudie la composition avec François Bazin, et obtient en 1878 le Grand Prix de Rome pour la cantate La Fille de Jephté. Il compose plusieurs opéras. Il devient organiste-accompagnateur à la basilique Sainte-Clotilde, et plus tard Maître de chapelle à Saint-Vincent-de-Paul. Il compose, en plus de plusieurs messes et d’un Requiem, de nombreuses pièces pour l’orgue et l’harmonium. En 1892, Rousseau devient chef de choeur de la Société des concerts du Conservatoire. La même année, son opéra Mérowig est créé au Grand-Théâtre de Paris et remporte le prix de la Ville de Paris. En plus de ses activités de compositeur, Rousseau écrit des articles pour L’Éclair, et collabore à la revue Le Maître de chapelle. En 1900, il est fait chevalier de la Légion d’honneur. En 1901, Samuel Rousseau est cruellement éprouvé par la mort de son épouse. Atteint d’une maladie bénigne mais mal soignée, il disparait prématurément le 1er octobre 1904, âgé seulement de 51 ans, au moment où il venait d’être nommé président de la Société des compositeurs de musique. Son fils, Marcel Samuel-Rousseau, et sa petite-fille, Évelyne Plicque-Andreani, sont aussi connus en tant que compositeurs et ont tous deux remporté le prix de Rome en 1905 et 1950. À Paris, le square faisant face à Basilique Sainte-Clotilde porte son nom, en son honneur

Détails

Date :
17 juin
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